Vous venez de commencer à regarder une course de NASCAR et certains termes vous sont inconnus ? Vous vous demandez qu’est-ce qu’un spotter ou le draft ? On ne va pas se mentir, même en regardant les courses avec les commentaires en français de Pat et Phil le dimanche soir, il y a énormément d’anglicismes utilisés. Dans cet article, je vous donne toutes les définitions !
En plus de ces définitions, n’hésitez pas à lire l’article la NASCAR pour les nuls (ne le prenez pas personnellement 😉 ) pour connaître les règles de base.
1. NASCAR
Oui, on commence par le nom car N.A.S.C.A.R. est en fait un acronyme qui signifie National Association of Stock Car Auto Racing ou l’association nationale de courses automobile de stock car.
2. Les stands
Pit Lane / Pit Load
La ligne des stands, là où les voitures viennent pour faire leur ravitaillement (ajouter du carburant, changer les pneus, faire des ajustements du chassis). La pit lane (ou pit road) est fermée aux voitures pour raison de sécurité lorsqu’un incident de course survient et que le drapeau jaune est sorti. Seules les voitures impliquées dans l’incident peuvent alors passer par la voie des stands. Il faut attendre l’ouverture de la pit lane pour que tous les autres pilotes puissent s’y arrêter. Les stands sont également fermés deux tours avant la fin d’un segment.
Pit Box
Le stand à proprement parlé (à ne pas confondre avec les garages), c’est-à-dire le rectangle dans lequel la voiture va devoir s’arrêter pendant l’arrêt. Le choix du pit box se fait par les pilotes, et revient en premier à celui qui fait la pole position, puis le second, etc. Le premier pilote aura tendance à prendre le dernier pit box de la pit lane pour pouvoir accéléré plus rapidement et ne pas être gêné par d’autres voitures arrêtés devant lui).
Pit Stop
L’arrêt aux stands, le ravitaillement. Un pit stop peut se faire pendant la course ou lors des interruptions sous drapeau jaune lors d’un incident ou entre deux segments. La stratégie est de vigueur pour savoir s’ils ne changent que deux pneus ou quatre, ou s’il ne rajoute que du carburant. Changer deux pneus permet de gagner du temps et donc des positions mais cela veut dire qu’ils repartent avec des pneus plus usés et donc moins performants.
Pit Crew
Les membres d’une équipe (une voiture) qui changent les pneus, ajoutent le carburant, etc. Seuls cinq membres de l’équipe peuvent enjamber le muret pour toucher la voiture lors d’un arrêt. Ils doivent également attendre que leur voiture ait passé le box juste avant le sien pour pouvoir enjamber le muret.
Garage
Les garages en NASCAR ne se trouvent pas directement sur le pit lane. Suivant la taille du circuit, ils sont plus ou moins loin. Les voitures y sont stationnées et entretenues par les équipes pendant le week-end de course. Chaque équipe dispose d’un espace attribué dans le garage où les mécaniciens peuvent effectuer des réparations, des réglages, des changements de pneus, et préparer la voiture pour les essais, les qualifications, et la course elle-même. Pendant la course, l’équipe a un temps limite de 10 minutes pour effectuer les réparations et ramener la voiture sur la piste.
3. La course
Pace car
La voiture de sécurité, ou safety car pour un autre anglicisme, permet de réguler la vitesse des voitures sur la piste. Elle est en première position, devant les deux files indiennes des 40 voitures NASCAR à la fois pour lancer le départ et lors des interruptions sous drapeaux jaunes.
Restart
Un restart est un départ lancé qui a lieu pendant la course après une interruption sous drapeau jaune (voire rouge si la course a dû être interrompue pendant un moment). Le pilote qui a la première place peut choisir s’il veut repartir sur la ligne intérieure ou extérieur.
L’ordre du restart est le suivant :
- les voitures dans le tour du leader
- les voitures a un ou plusieurs tours de retard
- la voiture qui a eu le free pass (voir ci-dessous)
- les wave arounds (voir ci-dessous)
- les voitures qui ont eu une pénalité lors des arrêts au stands pendant l’interruption sous drapeau jaune
Lire l’article complet sur les restarts
Caution
C’est tout simplement un drapeau jaune. La course est interrompue, les voitures ralentissent et se regroupent en deux files indiennes derrière le pace car (c’est un test… oui, la voiture de sécurité). La course peut être interrompue en raison d’un incident (crash le plus souvent) ou à la fin d’un segment.
Lucky dog (ou Free pass)
Lors qu’il y a un drapeau jaune, le premier pilote a un tour est remis dans le tour du leader. S’il le premier pilote retardataire a plusieurs tours de retard, il rattrape un tour (il n’a plus que deux tours de retard s’il en avait trois).
C’est pourquoi vous verrez parfois de grosses batailles entre pilotes qui sont à un tour du leader. Ils veulent prendre la place du lucky dog : au cas où un drapeau jaune sortirait, ils pourraient revenir dans le tour du leader et garder leur chance de remporter la course.
Wave Arounds
Certains pilotes retardataires, qui ne sont pas dans le tour du leader, choisissent de ne pas rentrer aux stands lors des interruptions sous drapeau jaune pour gagner des places. Lorsque les leaders entrent aux stands, ils sont donc juste derrière la voiture de sécurité mais en réalité ils ne sont pas leaders, puisqu’ils ont des tours de retard.
Lorsqu’ils reste un tour avant le restart, ils sont autorisés à passer la voiture de sécurité pour se mettre à l’arrière de la file et gagner ainsi un tour. Ils n’ont le droit d’entrer au stand que lorsque le drapeau vert a été agité et que la course a repris. Les voitures qui ont eu des pénalités pendant les arrêts aux stands n’ont pas le droit aux wave around.
Segment
Les courses de NASCAR sont divisés en trois segments (quatre pour la plus longue course qui est le Coca-Cola 600 à Charlotte), et les deux premiers segments sont un peu plus courts que le troisième.
Les dix premiers pilotes à poser la ligne lors de la fin d’un segment marquent des points. Dix points pour le premier, puis neuf, etc. jusqu’au 10ème qui remporte un point. Ces points « ‘bonus » sont important pour le classement du championnat régulier, qui définira les 16 pilotes susceptibles de remporter le championnat : les 16 pilotes qualifiés pour les playoffs.
Sur ovales, un drapeau à damier vert marque la fin du segment qui se poursuit par un drapeau jaune et la sortie de la voiture de sécurité. La course reprend avec un restart. Sur les circuits routiers, la course n’est pas interrompue après la fin du segment. Les voitures ne ralentissent pas et continuent leurs courses.
Overtime
Une course ne peut pas finir derrière une voiture de sécurité. Si on arrive à la fin de la course (nombre de tours) sous drapeau jaune, derrière le pace car, deux tours supplémentaires sont ajoutés. Lorsque la piste a été évacuée (dans le cas d’un accident par exemple), le drapeau vert est agité, il reste alors deux tours. Puis le drapeau blanc du dernier tour et enfin le drapeau à damier. Ce qu’on appelle le green-white-checkered flag finish.
Si un autre drapeau jaune est sorti avant que le drapeau blanc du dernier tour ne soit sorti, alors on ajoutera à nouveau deux tours. Si un incident a lieu dans le dernier tour, après la sortie du drapeau blanc, la course ira jusqu’au bout.
Sweep
Il existe deux « sweep » différents : gagner sur le même circuit deux fois dans l’année ou gagner les différentes courses d’un même week-end.
- En NASCAR, il existe trois catégories : la Cup Series, la Xfinity Series et la Truck Series (un peu comme la Moto GP, la Moto 2, la Moto 3). La Cup Series est le plus haut championnat de NASCAR. Lors d’un week-end de course, il se peut que plusieurs catégories disputent une course sur le même circuit (à des heures différentes évidemment). Certains pilotes de NASCAR Cup Series courent également dans les catégories inférieures, notamment la Xfinity Series. C’est le cas par exemple de Kyle Busch ou Austin Dillon. Si un pilote gagne la course Xfinity et Cup Series le même week-end, on appelle cela un Sweep. En, 2010, Kyle Busch a été le premier pilote a gagné les trois courses (Cup, Xfinity et Truck Series) le même weekend à Bristol.
- Il y a 36 courses dans le championnat NASCAR Cup Series. On retourne parfois deux fois sur un même circuit. C’est le cas de Phoenix ou Daytona par exemple. Si un même pilote gagne les deux courses dans la même année, c’est un sweep.
Playoffs
Les playoffs est la partie éliminatoire du championnat, composée des dix dernières courses de la saison. À la fin de la saison régulière, les 16 pilotes les mieux classés sont qualifiés pour les playoffs. Tous les pilotes participent aux dernières courses mais seul un de ces 16 pilotes peut remporter le titre de champion NASCAR.
Les playoffs sont divisées en quatre parties : trois rounds de trois courses, et la course finale. Quatre des 16 pilotes sont éliminés à la fin de chaque round et la finale se joue entre les 4 finalistes. Le mieux classés des 4 lors de la dernière course du championnat remporte le titre.
Les Playoffs en NASCAR explique plus en détails cette partie du championnat.
Spotter
Comme dirait Phil, commentateur français de la NASCAR : « les spotters sont les rétroviseurs humains ». Installés sur le point le plus haut du circuit, le spotter donne des indications en continu pendant toute la course à son pilote via la radio. Il y a un spotter par pilote / voiture. Ils sont extrêmement importants, notamment pendant les courses en paquet comme à Daytona ou Talladega où les voitures sont à quelques centimètres, voire millimètres les unes des autres. Le pilote a une vue limitée sur ce qui l’entoure. C’est alors le spotter qui explique au pilote tout ce qu’il se passe autour de sa voiture : l’espace qu’il a avec une voiture à côté ou derrière lui, s’il a la place pour se rabattre, quelle ligne (intérieur ou extérieure) est la plus rapide, etc. Dans certains cas, le pilote pourrait suivre les indications de son spotter pour piloter les yeux fermés, un peu à la manière d’un pilote de rallye WRC qui suivrait les informations de son co-pilote.
Big One
Redouté par les pilotes mais attendu par certains fans, le Big One est un strike, autrement dit : un crash qui impliquent un nombre important de voitures. Un exemple est par exemple l’arrivé lors du Daytona 500 de 2019 : la moitié des voitures étaient impliquée ! Cela est un extrême, car on parle de Big One dès que cinq voitures sont impliquées dans un même crash.
4. Le circuit
Short track
Le short tracks sont le plus petits circuits ovales du championnat NASCAR : ils font moins de 1 mile (1,6 kilomètres). La plupart font d’ailleurs 0,5 miles et on y fait entre 400 et 500 tours (de quoi donner le tourni !). Bristol, Martinsville et Richmond sont les célèbres short tracks de la NASCAR. Ils ont récemment ajouté à cela le Coliseum de Los Angeles.
Speedway
La majorité des circuits ovales en NASCAR sont des « un mile et demi », des speedways de taille moyenne. Ils font entre 1 et 2 miles et ont tendance a avoir un banking (inclinaison) assez plat, à l’exception de Dover, bien plus incliné.
Superspeedway
Les superspeedways sont les plus grands circuits du championnat : ils font plus de 2 miles (3,2 kilomètres). Indianapolis, Michigan, Pocono et l’Auto Club Speedway en Californie font tous plus de deux miles. Les deux plus impressionnants superspeedways du championnat NASCAR sont Daytona et Talladega, sur lesquelles les voitures utilisent des restrictor plates pour limiter la vitesse et courent en paquet, généralement sous une ou deux files indiennes.
Apron
L’apron est la partie plate de la piste qui se trouve entre les lignes jaune du bas de la piste (inclinée) et la partie en herbe au milieu du circuit. Sauf double ligne jaune (comme sur la route), il est autorisé de le couper sur les parties droites et plates des circuits, ou juste avant la ligne sur le circuit de Daytona. Il est cependant interdit de doubler en utilisant l’apron dans les virages inclinés.
Banking
Le banking est l’inclinaison de la piste entre le mur et l’apron. Il peut varier énormément d’un circuit à l’autre. Par exemple : les lignes droites à Martinsville n’ont aucune inclinaison, elles sont plates et les virages sont relevés à 12°. Talladega Superspeedway quant à lui a 3° d’inclinaison dans les lignes droite et 33° dans les virages ! C’est la plus grosse inclinaison pour un circuit NASCAR. Derrière lui, on retrouve Daytona et Bristol avec respectivement 31° et 30° d’inclinaison.
Marbles
Au fur et à mesure des tours, les pneus s’abîment et perdent de la gomme. Les marbles sont ces bouts de gomme de pneus déposés sur la piste. Au bout de quelques dizaines de tours, vous verrez une trajectoire se former sur la piste avec une partie plus claire que le reste. Ce sont les bouts de gomme sur la piste qui la rende plus foncée. Si vous faites le tour de la piste lors d’une course, à quelques mètres du mur, comme je l’ai fais à Richmond, vous rentrerez sûrement avec quelques marbles dans les cheveux !
Victory Lane
Tout pilote souhaite finir sur la victory lane : en NASCAR pas de podium pour les trois premiers, il n’y a que la première place qui compte. Lorsqu’un pilote remporte une course, après avoir fait quelques donuts sur la piste et salué le public, il rejoint la victory lane pour y garer sa voiture et célébrer la victoire avec son équipe.
5. Les voitures
Chassis
Le chassis est la structure rigide d’une voiture NASCAR, son squelette en quelque sorte, qui est constitué de tubes en acier et forme la partie la plus importante de la voiture en matière de sécurité. L’absorption des chocs par cette structure, ainsi que sa rigidité pour garder le pilote en sécurité lors des crashs est d’une importance cruciale. Le chassis est le même pour toutes les équipes NASCAR. C’est la carrosserie, les moteurs et autres éléments qui vont différencier les équipes.
Spoiler
Le spoiler est l’aileron arrière de la voiture, qui aide à améliorer l’appui aérodynamique et la stabilité de la voiture. Cela dit, en 2023, la NASCAR a décidé de réduire la taille du spoiler sur certains circuits afin de diminuer l’appui aérodynamique. Cela va à l’encontre de la logique ? Pas forcément. Beaucoup de pilotes se sont plein de la difficulté à dépasser sur certains short tracks et circuits routiers en 2022, d’où la décision de la NASCAR : moins d’appui, moins de stabilité, permet de faciliter les dépassements et d’offrir ainsi plus de spectacle.
Restrictor plate
Les restrictor plates ne sont utilisées que sur deux circuits : Daytona et Talladega, et sont là pour la sécurité des pilotes et des fans. Ce sont des morceaux installés pour limiter l’entrée d’air et donc la puissance d’un moteur. Les premières ont été installés en 1988 après un énorme crash en 1987 à Talladega où Bobby Allisson a détruit 30 mètres de barrière lors d’un crash à une vitesse folle. Ces restrictor plates permettent de limiter la vitesse à 305 km/h. Au-delà de cette vitesse, les voitures risques de se retourner lors d’un crash et les conséquences pourraient être désastreuses, surtout que sur ces circuits, le voitures roulent collées les unes aux autres : ce sont des courses en paquet.
Les restrictor plates, utilisées à Daytona et Talladega, limitent la vitesse et donnent ainsi la même puissance à toutes les voitures. C’est pourquoi n’importe quel pilote peut gagner l’une de ces courses et c’est souvent l’endroit où des pilotes de plus petites écuries peuvent « plus facilement » accéder à la victoire.
Track bar
La track bar peut être modifiée avant ou pendant la course. Lors d’un arrêt au stand, vous verrez souvent un mécanicien tourner une manivelle à l’arrière de la voiture : il modifie l’inclinaison de la track bar, une barre située sous l’arrière de la voiture. Il est possible de la lever ou de l’abaisser d’un côté pour ajouter ou réduire de la pression sur le pneu. Plus il y a de pression sur le pneu arrière, plus la voiture est tight, il y aura moins de pression sur l’avant de la voiture, qui aura tendance à partir de l’avant. Au contraire, moins il y aura de pression sur le pneu arrière, plus la voiture sera loose, et elle aura tendance à chasser de l’arrière.

6. La conduite
Bump
Il y a une différence entre un push et un bump. Un bump est tout simplement une poussette : un contact entre deux voitures, entre l’avant d’une voiture et l’arrière d’une autre. Ce contact peut être plus ou moins violent… On parle de bump-and-run quand un pilote fait un contact avec la voiture de devant pour la déstabiliser (un peu… ou beaucoup) afin de la dépasser plus facilement. L’avant de la voiture est d’ailleurs appelé le bumper.
Push
Un push aura tendance à être plus long qu’un bump. Le pilote va rester coller à la voiture de devant et la pousser pour lui faire gagner de la vitesse. La personne qui pousse bénéficie également de cette accélération. C’est par exemple souvent le cas lors des restarts. Certains sont très doués pour cela (d’autres, beaucoup moins) et la position à la sortie des stands est importante pour être en binôme avec de bons ou de mauvais « pushers ».
Un parfait exemple d’un push est l’arrivée de Talladega en 2010 sur cette vidéo. Kevin Harvick (voiture jaune – n°29) pousse Jamie McMurray (voiture rouge – n°1) pour le faire gagner de la vitesse et s’échapper du groupe. Mais au final, qui en bénéficie vraiment ? 😉
Draft
En français, on parlerait d’aspiration. Une technique qui consiste pour une voiture à venir presque coller la voiture précédente pour se faire « aspirer » et ainsi gagner en vitesse. Il ne la touche pas mais l’espace entre les deux voitures peut être de quelques millimètres à peine : autant dire que ces pilotes ont des capacités incroyables. Ils utilisent le trou d’air formé juste à l’arrière de la voiture qui les précédent : il y a alors moins de turbulence, la voiture consomme moins et c’est une bonne manière d’économiser du carburant, en plus de pouvoir dépasser son concurrent plus facilement.
Side draft
Au lieu de venir dans le sillage direct de la voiture qui les précède, lors d’un side draft, les pilotes s’approchent assez près de la carrosse qui se trouve entre la route arrière et l’arrière de la voiture qui les précède. Cela fait dévier l’air qui passe à côté de la voiture vers son aileron arrière ce qui ralentie la voiture et propulse celui qui est à l’origine de ce side draft .
Le pilote doit s’approcher assez près puis s’éloigner à nouveau. Il ne reste pas à côté. Sur cette vidéo, vous verrez un exemple parfait avec Brad Keselowksi et Greg Biffle.
Clean air
Avec ces définitions précédentes, vous avez du comprendre que la trajectoire de l’air est très importante et les pilotes « jouent » avec et s’en servent pour accéder, faire ralentir leurs adversaires ou les déstabiliser.
Le clean air c’est « l’air propre », celui qui n’est pas dévié, et donc l’absence de turbulences aérodynamiques. C’est le leader qui en profite, lorsqu’il n’a aucun retardataire devant lui. Il n’y a alors aucune turbulence et le moteur reçoit de l’air frais ce qui aide à son efficacité.
Loose
Comme on l’a vu avec l’explication de la track bar, une voiture de NASCAR est dite « loose » lorsqu’il n’y a pas assez de pression sur le pneu arrière de la voiture. Elle aura tendance à chasser de l’arrière dans les virages, comme lors d’un drift lorsqu’on fait glisser les pneus arrières exprès. Dans ce cas là, ce n’est pas intentionnel et il faut réussir à garder le contrôle de la voiture.
Tight
Au contraire, une voiture est « tight » lorsqu’il y a beaucoup de pression sur l’arrière, et donc moins à l’avant. Elle adhère bien a l’arrière mais il y a alors moins d’adhérence à l’avant (ce qu’on appelle aussi le grip). La conséquence est que la voiture aura du mal à tourner correctement et aura tendance à aller vers l’extérieur de la piste, plutôt que de pouvoir tourner correctement à l’intérieur du virage.
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